En automatisation, le breakpoint désigne un point d'arrêt volontaire placé dans un workflow, dans un scénario de test ou dans un script. En réalité, c'est comme mettre une pause intelligente dans un robot logiciel. Si vous lancez un programme qui traite automatiquement 5 000 factures, celui-ci va lire les données, va calculer et les envoyer. Mais si vous souhaitez vérifier s'il n'y a pas d'erreurs avant une étape importante, le breakpoint va signifier au robot de s'arrêter et d'attendre. C'est le moment de vérifier que les chiffres sont bien corrects, qu'aucun doublon n'existe et que l'adresse e-mail n'est pas erronée.
En gros, il permet de stopper le déroulement automatique à une étape afin de pouvoir vérifier les variables, les données ou des systèmes avancés avant de reprendre manuellement l'exécution du processus. Le breakpoint est surtout utilisé dans le développement des scripts d'automatisation, dans la RPA et dans les workflows d'orchestration. En effet, ce sont des processus qui demandent de tester, de déboguer et de valider les conditions métiers critiques.
Le breakpoint peut être déclenché de manière inconditionnelle (c'est-à-dire toujours au même endroit) ou conditionnelle (donc si une règle est remplie, par exemple une valeur anormale).